Présentation

Présentation
iPi . iLi . iEi . iAi . iSi . iAi . iNi . iTi------iNi . iiIii . iGi . iHi . iTi

iYi . iAi . iOi . iiIii


- finie -


Bienvenue aux nouvelles lectrices
Bonjour aux anciennes lectrices

Nous voilà ou nous revoilà pour ma deuxième fiction YAOI.
Avant de parler de celle-ci, mettons quelques détails au clair :

Cette fiction est donc YAOI, l'histoire sera donc de caractère homosexuel et contiendra des scènes sexuelles. Les deux héros sont Bill et Tom de Tokio Hotel qui sont jumeaux donc l'histoire comportera de l'inceste et du twincest.

Si vous êtes :
x Homophobe
x Anti-Twincest
x Anti-TH
x Rageux
x Quelqu'un de ma famille
x Quelques d'intolérants avec l'histoire ou moi.
Le chemin s'arrête malheureusement ici pour vous.

Mais si, au contraire, vous êtes :
x Respectueux envers le groupe Tokio Hotel (je ne vous demande pas d'aimer)
x Fan de Yaoi
x Tolérant
x Quelqu'un d'ouvert d'esprit
Je vous invite à continuer à lire, en priant que sa vous plaira autant que l'histoire me plait.

Parlons un peu de moi :
Je m'apelle Nina et j'habite à Paris.
Je suis fan de Tokio Hotel depuis plus de 3 ans.
Je les ai vu 7 fois.
J'écris des histoires depuis mon enfance et j'adore ça.
Plus tard, je deviendrais photographe reporter.


Cette histoire est une fiction donc tous viens de mon imagination.
J'accepte tous commentaires négatifs comme postitifs mais je veux juste qu'on me respecte moi et mes écrits.

_______________

Je vous mets quelques définitions, qui pourron vous êtres utiles par la suite :

YAOI = Le terme Yaoi désigne le sous-genre des mangas et animes pour filles dans lesquels l'intrigue est centrée autour d'une relation homosexuelle entre personnages masculins, et comportant des scènes sexuelles.

TWINCEST = Relation amoureuse et (ou) sexuelle entre jumeaux

INCESTE = Relations amoureuses et (ou) sexuelle entre deux personne de même sang.

ANGST = Torturé, Angoissant. Âmes sensibles s'abstenir, il est souvent traité de tortures morales et/ou physiques dans ce genre de fic. Angst désigne aussi, plus généralement, l'introspection un peu exagerée, une fic où les personnages hésitent longuement sur qui ils sont pourquoi ils agissent ainsi etc, le personnage est "torturé" (interieurement en proie au doute, etc...). L'angst est en général assez triste.

DARK = Noir c'est noir... On est un cran au-dessus de l'angst-fic. Une darkfic est une histoire dans laquelle les personnages souffrent à la fois émotionnellement et physiquement. Les décès de personnages principaux peuvent parfaitement arriver.

LEMON = Passage de la fiction comportant des actes sexuels

LIME = Lime est un superlatif de "lemon", c'est plus léger. Juste des attouchements sexuels.


La maladie ? Le passé ? La peur ? Le traumatisme ? Qu'ce que c'est par rapport à l'Amour ?


Montage fait par ELLE, merci encore !

Orthographe corrigé et vérifié par WILLIAMxMERRY et Heart-Of-Lilith

Toutes tentatives de plagia sur la moindre de mes publications sera immédiatement dénoncées.


/!\ Fiction pour public avertit



BONJOUR MES CHERIES (enfin pour celles qui sont encore là)
J'AIMERAI EXPLIQUÉ MON ABSENCE PLUS QUE PROLONGEE
LES PLUS ANCIENNES LECTRICES DIRONT QUE J'AI VRAIMENT UN PROBLEME AVEC L'ETE,
J'AVAIS FAIS LE MEME COUP L'ANNÉE DERNIERE...
LE CHAPITRE QUI ARRIVE SERA VRAIMENT LE PILIER DE CETTE FICTION
TOUTE L'HISTOIRE SE BASERA SUR CE CHAPITRE
J'Y AVAIS BEAUCOUP PENSER, DEPUIS LE DEBUT DE LA REDACTION
MAIS LA FIN DE L'ANNEE EST ARRIVÉE BEAUCOUP TROP VITE
ET J'AI VRAIMENT LA TETE AILLEURS EN CE-MOMENT.
JE PERDS MON RHYTME DE REDACTION PENDANT LES PERIODES DE VACANCES.
TOUS LES SENTIMENTS QUE JE VEUX FAIRE PASSER DANS CE CHAPITRE SONT CONTRADICTOIRES AUX MIENS ET CELA FAIT UN AFFREUX MELANGE QUE JE REFUSE DE PUBLIÉ.
JE N'ARRIVE, POUR L'INSTANT PAS, À RENTRER DANS MES PERSONNAGES.
VOUS DIRES QUE J'ÉTAIS OCCUPÉE SERAIT VOUS MENTIR...
J'Y AI BEAUCOUP REFLECHIS, J'AI BEAUCOUP ESSEYAER. MAIS LE CHAPITRE SUIVANT EST VRAIMENT DELICAT À ECRIRE.
JE N'ARRIVE PAS À RENTER DANS MA PROPRE BULLE !
JE N'ABANDONNE PAS CETTE FICTION ! JAMAIS !
JE FAIS JUSTE UNE PAUSE ET QUAND JE SENTIRAI QUE C'EST LE MOMENT DE REECRIRE, JE RÉECRIRAI ET VOUS POSTERER UN CHAPITRE À LA HAUTEUR DE VOS ATTENTES.
CE N'EST MEME PAS VRAIMENT UNE PAUSE.
JE PARS EN VACANCES A PARTIR DU 24 JUILLET À L'ÉTRANGER POUR 3 SEMAINES.
MAIS J'AI MON ORDI AVEC MOI, JE PENSE QUE CELA PLUS FACILE LÀ-BAS, EN PRENANT UN PEU DE RECUL SUR L'HISTOIRE ET MOI.
JE NE SAIS PAS SI J'AURAI DE CONNEXION MAIS DÈS QUE LE CHAPITRE EST PRET, JE VOUS LE POSTE.
JE CROISE AUSSI LES DOIGTS POUR LE CONCOURS DE LA YAC QUI CHAQUE SEMAINE, PUBLIE UN DES OS GAGNANTS.
ESPERONS QUE JE SUIS DANS LE TOP 8 !

MERCI ENORMEMENT POUR TOUS VOS MESSAGES QUI ME TOUCHENT.
PRENEZ SOINS DE VOUS ET PASSEZ UNE BONNE FIN D'ETE.
JE VOUS EMBRASSE ET VOUS DONNE DES NOUVELLES DÈS QUE POSSIBLE.

NINA.

# Posté le mardi 30 décembre 2008 09:21

Modifié le jeudi 23 juillet 2009 16:15

Mise en page des chapitres :

- Chaque personnage a une couleur définie qui ne changera pas.
- Les textes seront toujours présenter de la même façon.
- Les changement de POV seront souligner.
- Le texte restera toujours blanc pour la narration (POV ou pas).
- La première lettre des grand paragraphe sont changé de police et mise à la couleur du personnage.
- Les dialogues, par contre, sont entièrement mise en couleur, pour une meilleure compréenssion.


Exemple :

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 08:50

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 09:17

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Si vous voulez être prévenu, laissez un commentaire ici.
Vous pouvez aussi me laisser un commentaire sur un autre article
Et vous serez ajouter a ma liste de prévenue qui se trouve à part pour ne pas encombrer le blog.
Si je vois que vous ne venez plus, j'arrêterais de vous prévenir
Et si vous voulez quitter cette liste, signalez-le moi.

Merci et Bonne Lecture


Nina.

99__99__99__99__99__99__99__99__99__

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 12:07

Modifié le samedi 14 février 2009 05:52

iPi . iRi . iOi . iLi . iOi . iGi . iUi . iEi


Notre Histoire débute il n'y a pas si longtemps que ça. C'était pendant une sombre nuit d'hiver, dans un petit village d'Allemagne de l'Est, nommé Loitsche. L'hiver était rude là-bas, sans pitié pour les pauvres habitants qui logeaient dans des maisons affreusement identiques, cicatrices de l'aire communiste passée mais, étrangement, une maison, pourtant semblable à toutes les autres, se démarquer. Elle semblait plus lumineuse que les autres et une atmosphère tout aussi étrange qu'agréable se dégageait de la bâtisse, comme un parfum d'ambiance. Elle était plus accueillante et moins austère que les autres, elle mettait les gens en confiance, peut-être un peu trop d'ailleurs.

Cette maison appartenait à la pauvre famille Kaulitz. Qu'elle était belle la famille Kaulitz... Si vous prononciez ce nom, où que vous soyez dans le pays, le regard de votre interlocuteur se couvrait d'une voile de tristesse infinie et on ne vous répondez généralement pas.

La famille Kaulitz était tous simplement le rêve de tous, baignant dans un bonheur presque trop cliché pour y croire.

Les parents étaient amoureux, leur bonheur illuminait leur entourage. Il rayonnait d'un bonheur non dissimulé, un bonheur qui vous rend jaloux. Les gens avaient souvent disputés leur inconscience de jeunesse : ils s'étaient rencontrés trop tôt, s'étaient mariés trop tôt au goût de leur famille mais eux, vivaient soudés à jamais. Le papa gagnait un salaire correct, il pouvait gâter sa femme et ses enfants, les seules choses qui comptaient à ses yeux, et ils ne manquaient de rien. La maman, elle, travaillait comme couturière mais avait mis vite fin à sa petite carrière pour s'occuper des deux choses les plus précieuses à ses yeux : ses adorables jumeaux.

Deux têtes blondes, strictement identiques en tous points. Ils ressemblaient à des anges, leurs frimousses pouvaient faire fondre n'importe qui et leur complicité était si grande qu'on s'en étonnait. L'un s'appelait Bill, l'autre Tom. Ils se complantaient : ce que n'avait pas l'un, l'autre l'avait et vice-versa. Ils avaient à peine six ans quand le drame se passa.

Que pouvait-il arriver à cette merveilleuse famille ? Pourquoi le sort est si cruel ?

C'était une rude nuit d'hiver, la neige tombait abondamment dehors et pourtant dans la maison, régnait une atmosphère qui aurait pu réchauffer les c½urs les plus refroidis.

- Mes chéris, il est 21h00, vous verrez la fin du film demain. Vous devez aller au dodo.

Les réactions ne se firent pas attendre.

- Oh non maman ! On va bientôt savoir si Peter Pan a retrouvé la sirène !
- Et si le « crocrodile » va manger le vilain pirate !

La mère soupira, amusée.

- Le pirate aussi est fatigué. Lui aussi va aller dormir et vous le reverrez demain.
- Sûre ?
- Oui, allez, venez.

La mère éteignit la télévision sous les grognements des jumeaux. Ils se levèrent tous les deux et déposèrent en courant leurs mugs, anciennement remplis de chocolats chauds, dans l'évier de la cuisine.

Soudain, la porte d'entrée claqua.

- Papa !

Les jumeaux sautèrent sur leur père qui rigola.

- Dis donc, il est tard, que faites vous encours debout ?
- On t'attendait !

La mère apparut en rigolant derrière ses fils. Quels menteurs ils étaient !

- Bonjour chéri.
- Bonjour.

Ils s'embrassèrent sous les grimaces des jumeaux.

- Papa ! Faut que je te raconter la super histoire du pirate.
- Vas-y mon grand.
- Bill, va te brosser les dents pour l'instant.
- Mais...
- Je t'accompagne.

Bill prit la main de sa mère en sautillant gaiment que Tom, dans les bras de son père, raconter avec enthousiasme les combats d 'épée et les courses poursuites, mimant ses scènes préférées. Le père écoutait son fils en souriant.

La mère cria du premier étage :

- Jörg ! Faut aller au dodo maintenant.

La mère, elle, parlait avec son fils de sa journée. Il était déjà au lit et sa mère était à son chevet. Elle lui caressait les cheveux doucement, lui parlant doucement...

Le père embrassa la joue de son fils et commença l'ascension de l'escalier, son fils dans ses bras qui lui racontait pour la quatrième fois comment le pirate avait réussi à faire du steak haché du méchant crocrodile. Ses points volaient dans les airs.

- Et là, il a fait « clac » et le crocrodile a fait « pig » et puis « paf ».
- D'accord mon chéri... Je pense que...

Pourquoi le mauvais sort à pointé cette famille ? Elle était la plus innocente de toutes... Pourquoi un tel drame ? Les gens se demandent encore...

La porte d'entrée vola en éclat, plusieurs hommes rentrèrent dans l'entrée. Le premier réflexe du père fut de se retourner, les yeux écarquillés d'horreur et de surprise et de protéger son fils de son bras. Tom hurla.

PAN !

La balle traversa l'épaule du pauvre enfant et se logea dans la poitrine du père. Scène d'une terreur extraordinaire de voir père et fils s'effondrer dans les escaliers, sur le palier extérieur. Le sang dégoulinait et les deux êtres étaient inanimés, un à jamais... La mère déboula sur le palier du premier étage et hurla quand elle vit son fils et son mari en bas de l'escalier. Son teint était devenu neige, ses mains tremblaient. Les hommes avaient été alertés par le cri. Elle se précipita dans la chambre de son autre fils, les larmes coulant en torrent sur son visage.

L'enfant ne comprenait rien. Que peut-on comprendre ça à 6 ans ? La mère le prit dans ses bras et le serra le plus fort possible contre son c½ur. Les hommes envahirent la pièce sous les hurlements de la mère.

- NE TOUCHEZ PAS À MON ENFANT !

Les hommes l'entouraient, leurs ombres menaçantes sur elle. L'enfant commença à pleurer. Puis tout se passa très vite.

On arracha l'enfant des bras de la mère qui hurlait, hurlait sa seule et unique faiblesse. Elle hurlait le nom de son fils puis elle fut saisit à son tour. Les hommes la violentaient pour qu'elle puisse avancer et quand elle passa devant son mari et son fils inconscients, couverts de sang, elle hurla encore et encore... Sa vie s'effondrait devant elle, d'une manière abominable, tout ce qu'elle avait réussie à construire, étaient brulés devant ses yeux. Un de ses fils et son mari étaient mort... C'était tellement trop pour cette mère de famille qui n'avait rien à envier aux anges, ni à personne d'autre d'ailleurs. Elle fut embarquée dans la même voiture que son fils.

Les ombres pillèrent sa maison, prenant la moindre chose de malheur, détruisant le bonheur de cette femme à chaque pas qu'ils faisaient ...

Les deux corps furent abandonnés, sur le palier de l'escalier, le fils sur le c½ur, maintenant éteint, de son père... Le bonheur, le rêve venait d'être impitoyablement détruit... Pourquoi eux ?

L'affaire Kaulitz émue toute l'Allemagne. Les policiers firent des nombreuses recherches pour retrouver les deux survivants maintenant captifs de ces monstres. Deux survivants ? En êtes vous sur ?

Tom survécu au massacre mais ça, personne ne le su. Il était resté tellement longtemps dans le coma que les médias avaient préféré le dire mort mais non, bien au contraire. Après sept semaines entre la vie et la mort, l'enfant se réveilla mais le mal était fait et les gens, aussi cruels soient-ils, avaient déjà oublié ce massacre. Le massacre de la famille Kaulitz. De nombreuses marches silencieuses avaient été organisées, des messes aussi et des obsèques nationales avaient été organisés avec toutes, énormément de monde et de figures importantes politiques. Même la chancelière était présente. Mais un des deux cercueils était vide, le plus petit était vide mais personne ne s'était douté de rien, trop chagriné par cette affreuse nouvelle.

Le petit enfant, Tom, fut découvert amnésique tellement le choc avait été traumatisant pour lui. Il ne se rappelait à peine de son prénom. Il avait tout oublié. Il fut adopté, quelques mois plus tard, pour recommencer une nouvelle vie. Il fut adopté par des gens aisées qui préfèraient ne pas lui révéler son terrible secret. Il grandit donc, avec toujours ce vide en lui, ce vide d'avoir loupé quelque chose.

Et pour l'autre enfant et sa mère, le cauchemar ne faisait que commencer...



La Pensée peut oublier mais le C½ur n'oublie pas...
L'Amour triomphe-t-il Toujours ?
La fin est elle toujours Heureuse ?
La nuit est elle toujours aussi Douce ?
Voilà la Terrible ou la Magnifique Histoire
Des Jumeaux Kaulitz,

La Douce Nuit des Jumeaux Kaulitz


# Posté le mercredi 28 janvier 2009 08:33

Modifié le mercredi 11 février 2009 17:50

Presentation de Bill

Presentation de Bill
Je m'appelle Bill... Bill Kaulitz, non, Bill Hoffman officiellement même si je me considère plus comme Bill Kaulitz. Je vais vous raconter mon histoire tragique qui a ouvert une cicatrice à jamais dans mon c½ur anéanti...

Le début de l'histoire, pas la peine de vous la raconter... A quoi bon ?
Dans la voiture, nous étions sur le sol même de celle-ci. Ma mère sanglotait et je me rappelle de l'avoir même entendu prier... Ils lui ordonnèrent d'arrêter, avec des coups de pieds. Elle serrait ma main très fort et moi, je ne comprenais pas vraiment, que peut-on comprendre à six ans ? Ils roulaient trop vite, beaucoup trop vite pour un temps où les routes sont gelées.
Une trentaine de minute après, la voiture pénétra dans un garage et on sortit. Nous ne savions pas où on était. Comment comprendre ? Ils nous montèrent au premier étage, et nous poussèrent dans la pièce qui nous servit de logis pendant huit ans.
Oui, pendant huit ans.

C'était une sorte de petite chambre avec un lit en fer et un matelas posé par terre. Il y avait aussi un petit bureau au bois, un minuscule canapé et une horloge cassée. Les murs étaient couverts de papier peint terne et la moquette était couverte de taches.
La première nuit dans cette chambre fut une des plus dures et des plus horribles de ma vie.
Cette nuit là, ils violèrent ma mère sans retenue, toute la nuit et à chaque fois qu'elle essayait de se défendre, ils me menaçaient et ma mère se taisait.
Pour ma part, j'étais replié dans un coin de la pièce, les bras entourant mes genoux, les yeux brillants d'horreurs et d'effroi d'où des larmes silencieuses s'échappaient continuellement, le corps tremblant comme une feuille. Je ne comprenais pas mais surtout j'avais trop peur de perdre ma mère. Après toute une nuit à la massacrer, ils s'avancèrent vers moi et virent que j'étais trop jeune pour « assouvir leurs désirs ». Ils crachèrent une dernière fois sur nous avant de partir, en verrouillant la porte...

Ces huit années sont passées lentement. On commença, au bout de quelques semaines, à s'habituer à ses conditions mais malgré moi, je savais très bien que ma mère était complètement anéantie : elle avait perdu sa famille, son mari chéri, l'un de ses fils... Mais elle restait forte pour moi, pour nous.
Malgré nos conditions misérables, elle continua mon éducation grâce aux livres que les ombres nous donnaient. Elle continua de m'apprendre à lire, à écrire puis elle me fit don de toute les connaissances que sa mémoire avait enregistrée depuis le début de sa vie. Elle passait de Charlemagne aux Beatles, me racontant entre deux guerres moyenâgeuses, l'engouement des fans pour le nouveau CD de Madonna. Elle voulait que son fils soit digne et intelligent, elle ne voulait pas d'un misérable captif qui se repli sur lui-même. Pendant ces huit années, elle continua à me transmettre son savoir jusqu'à la fin... Elle m'interdisait de croire en Dieu ou autres figures fabuleuses car s'il existait vraiment, il n'aurait pas laissé un tel drame se produire.
Les ombres revenaient chaque soir, violant un peu plus ma mère, me terrifiant un peu plus chaque soir...

J'avais neuf ans quand ils commencèrent à me toucher. Ils avaient attaché ma mère de telle sorte qu'elle puisse me voir... Je m'en rappelle, elle hurlait et pleurait si fort que même bâillonnée, on entendait sa peine. Au début c'était juste des attouchements puis, quelques semaines plus tard, ils passèrent à l'acte. J'avais subis, en silence, cette humiliation, ce déchirement et je tachais de rester digne car je savais que Tomi n'aimait pas les pleurnichards. Oh Tomi, qu'est-ce-qu'il me manquait...
Mais revenons à ma mère, c'était un peu comme mon ange gardien. Elle me faisait toujours passer avant elle, se rendant volontairement malade pour moi, en subissant des humiliations bien trop pénibles car elle refusait que je subisse à sa place.
On était tous les deux en sous-poids. Ils nous nourrissaient tous les soirs avec des restes, des plats réchauffés etc... Je gardais toute ma vie, cette silhouette ultrafine pour un homme, comme une cicatrice... Ma mère me donnait souvent sa part, pour que je sois un minimum en bonne santé. Elle se glissa volontairement dans l'anorexie juste pour que je mange ses assiettes. Je devais tout à ma maman. Elle me protégeait de tout, des ombres et quand ils me violaient, je pensais toujours à elle. J'avais même parfois l'impression de partager sa douleur...
Un jour, dans la sixième année, je tombais gravement malade à cause d'une intoxication alimentaire. Ma mère avait été obligée d'accepter de tourné des vidéos pornographiques en échanges de mes médicaments. Elle accepta sans hésiter...

J'aurai pu m'enfuir, j'avais eu de nombreuses occasions mais ma mère n'avait pas la force ni morale et physique pour me suivre et pour moi, il était inconcevable de l'abandonner. Elle s'était rendue gravement malade pour moi et jusqu'au dernier instant, jusqu'à son dernier souffle, je tachais d'être le fils le plus digne de toute cette terre.
J'avais toujours eu l'impression de vivre dans un cauchemar, dans l'enfer mais cette nuit, cette putain de nuit, je pus enfin qualifier le mot « douleur ».
Je venais d'avoir quatorze ans quand le drame refit surface. Comme chaque soir, ils ouvrirent la porte. Pour moi ma mère et moi, c'était devenu une affreuse routine. Chacun de nous deux était habitué, près, même si au fond, on saignait toujours un peu plus.
Ils m'attachèrent au lit. Ce n'était pas la première fois qu'ils faisaient ça. Ils me déshabillèrent bien vite. Ma mère était dans un coin de la pièce, tremblotante comme si c'était la première fois... Comme à chaque fois que c'était moi...

Joudain deux autres types rentrèrent dans la pièce et ils déshabillèrent ma mère avec violence, comme à l'habitude... Puis cette phrase qui était comme le commencement de la fin : « Suce-le. ». Ma mère avait d'abord écarquillé les yeux de terreurs et avait dit qu'elle ne me toucherait jamais. Ils commencèrent à la frapper, lui ordonnant leurs requêtes. Ma mère continuait à la décliner, malgré les coups de plus en plus violant. Je criais des « Maman ! Maman ! » mais rien ne pouvait arrêter leurs haines. Ma mère était malade, détruite par le chagrin, rongée par la souffrance, humiliée, elle n'en pouvait plus... Elle était au sol mais ils continuaient de la frapper encore plus fort. Elle palissait à vu d'½il. Je leur criai d'arrêter, de me frapper moi à la place mais quand j'entendis les derniers mots de ma mère, les dernières poussières de mon c½ur s'envolèrent avec le vent du désespoir :

« Je t'aime Bill...
N'oublis pas... On veille sur toi de là-haut...
Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir, mon chéri... »


Les ombres avaient arrêté de la violenter... Mes yeux s'embuèrent de larmes... « Ma-maman... ». Je vis ses paupières se fermer, je vis pour la dernière fois ses prunelles chocolat-menthe comme mon père aimait les appeler et j'entendis pour la dernière fois son souffle.
Ma mère s'était éteinte, après huit ans de combat, me laissant seul avec mon désespoir. Je n'étais plus qu'un pauvre orphelin détruit par son propre bonheur.
J'hurlais ma douleur entre mes larmes... J'hurlais à ma mère de revenir.

Les ombres étaient silencieuses, puis un d'eux s'approcha. « Elle est morte. ». La fin. Le chaos.
Je vomissais tellement je pleurais. J'étais toujours attaché à ce putain de lit, nu. Puis soudain, les ombres commencèrent à m'accuser du meurtre de ma pauvre mère et la nuit qui s'en suivit fut la pire de toute mon existence. Ils me violèrent jusqu'à ce que j'en vomisse, ils enfonçaient des objets en moi si fort que je voyais le sang dégouliner sur mes cuisses. J'hurlais ma peine, ma douleur. Le corps de ma mère reposait à coté, témoin de ce spectacle macabre. Et quand je commençais à sombrer dans l'inconscience, ils me laissèrent enfin tranquille...
Je pris plus de deux heures à retrouver mes esprits. J'avais si mal aussi bien physiquement que moralement.
Soudain, je réalisais que je ne pouvais plus survivre, ici, sans ma mère alors je décidais de m'enfuir la nuit même.

Peu importe la douleur, peut-importe la fatigue, cela faisait huit ans que je vivais dans cet enfer et la seule lumière, le seul amour que j'avais venait de s'éteindre...
Je me rhabillais en vitesse, ignorant les taches de sang qui apparaissait sur mon pantalon puis avant de partir, j'embrassais tendrement ma mère, lui chuchotant que je l'aimais.
Puis le temps s'accéléra. Je brisa la vitre de l'unique fenêtre de la pièce et me glissa dans l'entrebâillement. Je n'avais pas beaucoup de temps. La nuit m'empêchait de voir la terre ferme. Soit je me tuais, soit je me sauvais. Je respirais un bon coup et sans aucune hésitation sauta dans le vide. Même si cette tentative m'aurait conduit à la mort, ça aurait été de toute façon mieux que cet enfer mais heureusement pour moi, j'atterrissais dans un buisson qui amortissa ma chute puis je commençais à courir ignorant mes larmes et ma douleur, ne me retournant que pour visualiser cette affreuse maison qui avait été témoin de mon malheur. Je courais sans relâche, manquant de m'étouffer à plusieurs reprises à cause du manque d'exercice. J'eus du mal à trouver des habitations car oui, c'était bien beau d'être libre mais il fallait aussi être en sécurité. Je ne me rendais pas bien compte que j'étais dehors, que je respirais de l'air frais et que la nuit et les étoiles étaient vraiment au dessus de ma tête, comme ma mère me l'avait souvent décrit. Enfin, les premières maisons d'un village apparurent et sans hésiter, je me ruais sur la porte de la première que je trouvais. Je tapais et enfin, un homme m'ouvrit. Je m'écroulais lamentablement au sol, inconscient. J'étais ce garçon trop grand pour son âge, le teint affreusement pale, le ventre trop plat, le pantalon immaculé de son propre sang sur le seuil de la porte, la neige tomba dans ses cheveux blond doucement...

L'homme appela immédiatement la police puis l'arrestation des ombres se fit très vite, mes traces de sang remontaient à mon piste... Je n'avais même pas remarqué que j'avais saigné...
Je me réveilla dans une chambre d'hôpital, ma mère me les avait décrites. Je paniquais, je ne connaissais personne... J'avais peur... C'était tous des ombres pour moi. On me donnait des calmants, je leur hurlais d'arrêter, de me laisser mourir tranquille... Pourtant, ils continuaient avec leur charabia de médecin qui me terrorisait encore plus... Un seul homme arriva à me calmer. C'était l'homme qui m'avait ouvert sa porte. Il s'appelait Peter Hoffman. Il travaillait dans la police lui aussi.
C'était un homme attentionné et sage. Un homme bien. Quand il m'avait vu, devant sa porte, il avait tout de suite eu pitié de moi. Il était dans l'impossibilité d'avoir des enfants et c'est peut-être ça qui l'a poussé à m'accueillir chez lui, l'hôpital ne me convenant pas. Les médecins l'avaient pourtant prévenu que ça risquer d'être pénible pour lui mais il s'en fichait.

Les premières nuits ont été dures ... Je pleurais, j'avais peur qu'il soit une des ombres, j'avais peur qu'ils me repénétrent, j'hurlais le nom de ma mère et cauchemardais sans cesse. Malgré cela, Peter resta à mon chevet, et grâce à une patience infinie, malgré mes coups et mes insultes, il arrivait à me rassurer. Puis, grâce au fil du temps, je m'habituais au lieu et aux bras de Peter que je ne repoussais plus.
Avant le début de ma nouvelle vie, je me devais faire une croix sur l'ancienne. L'enterrement de ma mère fut la plus pénible des épreuves. Je pleurais tellement que je m'étouffais à moitié dans mes sanglots. Elle repose en paix, maintenant, ma douce maman.

J'étais et suis toujours un garçon à jamais perturbé, qui a tout perdu... J'étais un garçon silencieux, timide, craintif, toujours dans les nuages, dans sa bulle... Je ne faisais qu'écrire encore et encore...
Je vus et revus des centaines de psychologues et psychiatres, des nutritionnistes et tout un tas d'adultes qui ne faisaient que m'enfoncer dans ma douleur en me faisaient croire que j'étais malade.
Au bout de 1 an et demi, Peter m'adopta. C'était le seul homme en qui j'avais confiance et qui me comprenait, les autres, pour moi, n'étaient que des ombres menaçantes.
J'avais peur de la nuit comme du jour, je ne sortais que très peu de chez moi, prenais des cours par correspondance, ne parlais très peu, ne mangeais très peu puis au fils du temps je me forgeais un look original... Je me demanderais toujours ce que Peter a pu me trouver... Je n'ai jamais appelé Peter « papa », je ne pourrais jamais, je l'appelais « Pet' » et ça lui convenait très bien.
Mon adolescence se déroula ainsi, la seule chose que j'aimais, c'était le chant. Je vivais pour ça, je composais, je chantais. Quand Peter partait il m'entendait chanter et à son retour aussi. Il me disait que j'avais du talent comme si la tristesse et la souffrance inspiraient à l'auteur. Je ne me sentais bien que là-dedans malgré que mes excellent résultats scolaire soient remarquables. Ma mère m'avait bien éduqué et je n'avais pas vraiment de retard malgré que je n'aie pas suivi le programme scolaire traditionnel.

Les années passèrent, je prenais confiance en n'oubliant pas mes racines. Je ne savais pas encore vraiment sourire mais je faisais des efforts.
15...18... 20 ans...
Je devenais peu à peu un homme ou plutôt jeune homme, qui vivait bien sa solitude et son univers peint de noir mais tacheter de blanc.
J'étais devenu majeur sans vraiment m'en rendre compte, j'étais encore tellement dépendant de Peter puis à 20 ans, je réalisais, un beau jour, la situation dans laquelle j'étais : je mettais volontairement coupé du monde, radotant le couteau dans la plaie au mieux de la laisser cicatriser. Je voulais changer, m'ouvrir aux mondes, les dernières paroles de ma mère étaient gravées dans mon c½ur à jamais, encrées au plus profond de ma chaire. Je pris une décision sur un coup de tête mais que je m'obligeais à tenir : entrer dans l'école d'art la plus prestigieuse d'Allemagne. Peter avait été fou de joie en apprenant ma décision : pas qu'il est envie de me quitter mais il était tellement heureux que je me reprenne en main après toutes ses vaines tentatives pour m'inscrire dans une école de mon choix.
Je passais les concours d'entré sans problème. La rentrée commençait en septembre, j'avais le temps. J'étais inconscient, je ne mesurais pas l'ampleur de mes actes et c'était presque heureux que j'allais voir une dernière fois ma mère, au cimetière. Je m'étais assis à coté du carré de terre et lui parla gaiment :

- Maman ! Maman ! Tu sais que j'ai réussie le concours d'entré ? Je vais entrer dans la filière chant. J'ai décidé qu'il fallait surmonter tous ça. C'est même toi qui me l'as dit quand on était là-bas. Sauf que... le problème c'est que c'est à Berlin mais t'inquiètes pas c'est à peine deux heures d'ici. Peter m'accompagne jusque là-bas, c'est cool, en plus je n'y suis jamais allé et je suis dans l'internat, il parait qu'il est bien... Et après je serais là bas, tout seul mais je reviendrais te voir dès que je le pourrais. Oups... Pet' m'appelle, dis à Tomi et à Papa que je les aime fort. Je t'aime.

J'embrassais doucement la tombe de ma mère et courus rejoindre Pet' qui m'attendait à l'entrée. Il m'avait interrompue car il savait que ces discussion pouvaient être interminables. Il rentrait du boulot et avait encore son uniforme. Il me racontait sa journée pendant que moi, je pensais à ma famille passée. Je n'avais jamais vu les tombes de mon frère et de mon père, on me l'avait d'ailleurs interdit, la rechute étant trop risquée. Et puis moi-même, je n'étais pas sur de vouloir vraiment les revoir.

- Hé, Bill...
- Hum ?
- T'as commencé tes bagages, tu pars dans deux jours, je te signale.
- Ouais, ouais.

Les deux jours passèrent rapidement et le matin du jour du départ, je commençais déjà à regretter... Etais-je prêt ? Aurais-je le courage ? Oui, pour ma mère, j'avais décidé que je l'aurais. On chargea les bagages et on se retrouva dans ce train... Ce n'était pas loin pourtant. J'étais songeur, une boule s'était formée dans mon estomac, j'allais enfin découvrir la vie, la vraie...

- Bill, ça va ?

Pet' me regardait d'un air inquiet.

- Oui, oui.
- Je suis tellement fière de toi mon grand. Et t'inquiète pas, pour quoi se soit, appelle moi et je rapplique.

Je lui offrais un faux sourire pendant qu'il m'ébouriffait mes cheveux...

- Hé ! Ma coiffure !

A cette époque, j'avais les cheveux teints de noirs. J'étais grand, fin et pas très musclé synonyme de ces huit ans de galère... Mes yeux étaient fardés de noir, j'aimais me maquiller et je ne savais pas si j'aimais les femmes ou les hommes ou même si je pourrais aimer un jour...

« Mesdames, Messieurs, nous arrivons à la gare de Berlin. Veuillez... »

Je déglutis difficilement...


La Vraie Vie Allait Enfin Commencer...


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Bonjour, sa va ?
Alors bonjour et bienvenue à toutes les nouvelles lectrices (L)
J'espère que la fic vous plaira.
Alors ceci n'est pas le premier chapitre, c'est la présentation de Bill, le prochain article sera la présentation de Tom.
Elle est extrêmement longue mais mettre l'histoire du coté de Bill prend vraiment beaucoup de temps.
Merci encore pour vos commentaires.

Je vous aimes fort

Nina.

PS : Je previens tous les peoples ce soir, je suis entre deux cours là -_____________-'

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# Posté le jeudi 05 février 2009 06:53

Modifié le vendredi 20 février 2009 07:10

Présentation de Tom

Présentation de Tom
Je m'appelle Tom, Tom Jost. Je n'avais à peine vingt ans à l'époque. Je vivais dans la riche banlieue berlinoise dans une grande maison que beaucoup m'aurait enviée. J'étais enfant unique et mes parents n'étaient pas souvent là. Beaucoup m'aurait dit que c'est super, qu'on peut faire plein de fêtes mais ça en devient vite lassant.

Ils essayaient de combler ce vide en m'offrant tous ce que je désirais mais, malgré ce que vous pourriez penser, je n'étais pas du tout de nature dépensière, au contraire. Il m'en fallait très peu pour que je fusse heureux comme si je connaissais le prix de la vie. Ma seule et unique passion était la guitare. Je ne vivais que pour cet incroyable instrument que j'avais réussi à découvrir tout seul.

J'étais de nature assez réservé, presque timide mais l'image qui ressortait de moi était toujours celle d'un mec cool, posé et si plus est le Don Juan de ses dames. Je rigolais souvent de cette appellation car je savais que j'aimais les hommes mais personne ne s'en doutait car avec mes allures de bad boy, je représentais tout le contraire. Au début de mon adolescence, je n'assumais pas mon orientation sexuelle et couchais avec tout ce qui possédait une paire de seins, pour détourner mon attention mais j'avais bien vite vu que ça ne faisait que envenimer le problème. Avec l'âge, j'avais appris m'accepter mais je gardais quand même ça pour moi. Il n'y avait que trois personnes qui savaient tous cela de moi ; Gustav, Georg et Andreas. Ces mecs là étaient mes meilleurs amis. Ils savaient tout de moi et moi et je savais tous d'eux. Ils ne m'avaient pas lâché quand je leur avais annoncé la nouvelle. Andrèas est lui aussi gay mais on est trop proche pour être plus que des potes.

Question look, je ne passais pas vraiment inaperçu : mon large baggy, mes tee-shirt trop grands et ma casquette vissée sur ma tête, un bandana en dessous, tenait en place mes longues dreadlocks blondes. Je m'étais aussi fait un piercing à la lèvre dans mon adolescence.
Les gens se retournaient dans la rue et les filles gloussaient.

Je passais donc mes journées au lycée, sur mon lit avec ma guitare ou avec mes amis dans un bar. J'étais quelqu'un de très sur de lui comme si je savais ce que valait la vie.

Il y a pourtant quelque chose d'étrange qui trouble ce quotidien banal, aussi drôle que cela puisse paraître, je ne me souviens pas de mon enfance, enfin ma jeune enfance. Je n'ai aucun souvenir avant mes six ans, comme si ma vie avait été un grand vide à cette période de ma vie. Mes parents disaient que j'étais une cervelle de moineau et que personne ne se souvenait vraiment bien de cette période mais pour moi, c'était le trou noir. Cela me perturbait d'autant plus que j'avais l'impression de partager mon c½ur à moitié. J'avais beau être heureux, j'étais toujours un peu nostalgique et chaque soir, je sentais mon c½ur se serrer comme si je pleurais...Comme si quelqu'un de malheureux, qui avait besoin d'aide, partageait mon c½ur. Cette tristesse était tellement constante que j'avais appris à vivre avec. C'était un sentiment incroyable. J'avais décortiqué le problème mais je n'avais toujours pas de réponse.

Au fond de moi, je savais que c'était lié au trou noir de mon enfance mais je n'osais pas en parler Mes parents ne voulaient piper mot sur mon passé et je me voyais mal expliquer mon problème à mes amis, aussi compréhensifs soient-ils.

Je m'étais embrouillé avec mes parents, je voulais faire carrière dans la musique, ma seule passion mais eux voulaient me voir reprendre la société de carrelage de mon père, ce qui ne m'emballait pas du tout. Après avoir décroché mon diplôme, je postulai dans plusieurs grandes écoles d'Allemagne et mes résultats scolaires et mes prouesses techniques en guitare me firent gagner une rentrée dans quasiment toutes celle-ci mais je n'en voulais qu'une, mon rêve depuis toujours : je voulais l'école d'art de Berlin. Cette école ne comprenait que l'élite de l'élite et l'école était ce que tout le monde rêve et avoir fait cette école ouvrait énormément de porte pour ne pas dire toutes.

Mes parents c'étaient fortement opposé à ce choix mais, grâce à de nombreuses conversations, je réussie à faire un deal avec eux : si je me plantais dans le milieu de la musique, je reprenais illico presto la société familiale et cela sans discussion possible. Il me finançaient l'école et un an de loyer le temps de me trouver un quotidien stable, ensuite ils me lâcheraient complètement dans la vraie vie.

Heureusement, je ne partais pas seul : Gustav, Georg et Andrèas faisaient également partis du voyage. On avait tous réussi à passer ces examens. Gustav et Georg étaient dans la même session que moi, musique et Andrèas, lui, dansait. Nous avions quelques compos avec les deux G's mais aucun chanteur n'avait réussi à correspondre à nos attentes. On voulait vraiment du parfait et non de l'à peu près. Comme aucun de nous n'avait envie de se pourrir en internat, nous avions décidé de devenir colocataire comme ça, à quatre, le loyer serait moins cher et l'appartement plus grand. Andrèas avec déjà une certaine expérience professionnel et avait réussi à nous dégoter un magnifique appartement mi-studio d'enregistrement, mi-appartement. L'appartement était magnifique et dès qu'on le vit, on tomba sous le charme même si son loyer n'était vraiment pas donné. C'était un appartement d'artiste et on savait qu'il allait nous aider et puis chacun de nous pouvait payer sa part donc ça allait.

L'appartement était assez rustique en lui-même fait de blanc et de bois principalement. Nous avions emménagé une pièce pour que Andy puisse s'y épanouir autant que nous donc une pièce était totalement dédiée à la danse. Elle était couverte de miroir et une barre y était installée, une petite chaine hifi trônait sur l'immense piano que le propriétaire avait laissé. Il avait été producteur et avait conçu cet appartement pour un groupe mondialement connu mais d'où le nom ne nous a jamais été cité.

Les chambres étaient grandes, il y en a avait trois qu'on partageait et chacune d'elle était accompagnée d'une salle de bain. J'avais jugé préférable d'en laisser une à Andrèas car ses relations amoureuses ne tenaient jamais après l'aube. Gustav et Georg partageaient une chambre et moi, je prenais donc la dernière. On voulait vraiment d'un nouveau colocataire, mais on voulait vraiment attendre la bonne personne car, comme les cours ne se déroulaient que le matin, on voulait travailler avec lui. On attendait probablement, sans se l'avouer, un chanteur...

Nous y avions emménagé l'été de la rentrée et on formait vraiment une grande et belle famille d'amis. Notre complicité éternelle avait fait son effet et l'appartement dégageait un sentiment d'amour, d'amitié et de passion si fort que n'importe qui y pénétré, se sentait à l'aise.
La rentrée approchait et nous trépignions d'impatience tout l'été puis, ce fameux jour de septembre arriva. L'école était à cinq minutes à pieds de chez nous puis elle était tellement immense qu'elle constituait plus un petit village qu'une école. Il paraissait que l'ambiance était très chaleureuse là-bas.
Ce fameux jour de septembre,


La Vraie Vie Allait Enfin Commencer...



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Coucou ^^
Sa va dans vos petites vies ?
Alors voici la présentation de notre chère Tom.
Radicalement différente à celle de Bill.
Elle est moins longue car il y a beaucoup moins de choses à raconter sur lui.
Mais cette présentation a l'effet de vraiment vous mettre dans le bain de cette fiction.
Enfin je pense, maintenant à vous de juger.
Je n'avais pas envie qu'il n'y est vraiment aucun lien avec les perso'
Sa aurait été dommage je trouve.
Dans cette fiction il y aura pas mal de personnage secondaire mais pas à s'en perdre.


Kiss et merci Beaucoup.

Nina.


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# Posté le mardi 10 février 2009 13:08

Modifié le jeudi 12 mars 2009 13:54

Chapitre I

Chapitre I
Code Des Couleurs :

x Bill_________________________x Georg
x Tom________________________x Gustav
x Peter______________ _________x Andrèas

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POV de Bill

Le ciel était d'un bleu métallique pour cette rayonnante journée de fin d'été. Mes cheveux, lisses et noirs, tombaient légèrement sur mon visage et je transpirais légèrement, ma tenue noire attirant le soleil.

Je me sentais oppressé par la grande capitale qui me faisait face. Mon courage s'était de suite envolé, mon pied sur le quai mais je refusais d'angoisser tant que Peter serait encore présent si je ne décidais pas de repartir avec lui.

Berlin m'écrasait, tout était trop grand pour moi, je n'avais aucun de repère. Un étrange poids dans mon ventre m'attirait vers le sol et cela éclairait en moi l'étrange sensation de vouloir creuser un trou et de disparaître dedans. Peter me rassurait, me montrant les différents grands monuments de la ville en les pointant du doigt. Je découvris le métro, la masse compacte de gens qui me rendait mal à l'aise. Je découvrais ma nouvelle vie que je partageais maintenant avec les millions de gens qui la peuplaient. Peter était lui aussi inquiet mais pas pour les mêmes raisons que moi, il avait tellement peur que je baisse les bras et que je replonge mais il avait aussi peur des ombres de la ville qui pourraient m'attirer à tout moment...

« Station Girondelle » annonçait la voix métallique de la femme. Même la station de métro portait le nom de l'école ! On descendit de la rame et on se dirigea vers la sortie, Peter me trainant plus qu'autre chose... J'appréhendais tellement ! Si l'école n'arrivait pas à l'hauteur de mes espérances, je n'aurai pas pu...
Le spectacle qui s'offrit à mes yeux fut si incroyable que je restais figé pendant plusieurs secondes... L'école était un énorme quartier, encore plus grand qu'un campus américain. Elle n'était pas dans le centre ville et elle disposait d'un énorme terrain... Deux, trois, quatre hectares ? Je ne savais pas mais la grandeur du site me sidéra.

Six bâtiments, plus ou moins grands avaient été construit de part et d'autre dans le parc d'herbes grasses. Les cinq bâtiments principaux avaient tous une fonction précise : le plus grand pour la musique, un pour la danse, un pour le théâtre, un pour l'art cinématographique, un pour le dessin et le plus petit, le dernier, était l'internat. Des énormes dessins, peints sur les façades des bâtiments, m'avaient permis de deviner cela sinon d'autres bâtiments plus petits et de couleurs vives égayaient l'ensemble. Le parc, lui, était un parc sauvage où les arbres, les bancs et même les petites marres se fondaient parfaitement dans le paysage. On pouvait déjà voir quelques élèves se diriger vers leur bâtiment. Mais la bâtisse qui m'impressionna le plus, celle qui me fit frissonner d'excitation et boosta la quantité quasiment nulle d'espoir dans mon c½ur était cette énorme amphithéâtre, cette énorme salle et scène où tellement d'artistes connus en avaient salis le sol.
C'était encore mieux que dans mes rêves et pendant quelques secondes, j'en perdis ma peur...

- Alors...
- C'est... Wahow... Grand...
- Ne t'inquiète pas...

Il passa une main dans mon dos et m'incita à avancer... On suivit les panneaux colorés qui nous menaient au petit bâtiment de l'administration. Pourtant, devant, ma peur revint en force, me forçant encore une fois à m'arrêter.

- Ça ne va pas ?
- Si... Si mais... j'ai tellement peur...

Je tremblais légèrement, transpirant plus que je ne l'aurais du. Je glissais contre le mur, respirant fort... Peter s'asseyait à coté de moi.

- Je n'y arrive pas...
- Bill, écoute moi mon grand. Je sais que ce n'est pas facile ce que tu vis en ce moment mais regarde autour de toi, combien de personnes sont arrivées à pénétrer dans l'enceinte de cette école ? Tu as énormément de talent, mon garçon et tu te trouveras plein de nouveaux amis, soit fort Bill... Tu as 20 ans maintenant et tu sais, je ne suis pas là et tu as ton portable, n'abandonne pas maintenant, tu es tellement prêt du but.

Ma tête pencha en arrière pour percuter le mur, mes yeux étaient fermés...Peter se releva et me tendit sa main.

- On a qu'une vie Bill...

Je soupirais et attrapais la main qu'il me tendait.

...

Le bâtiment d'administration était vraiment banal par rapport aux restes de l'école pourtant la femme qui nous accueillie, était fort sympathique.

- Bonjour Messieurs ! Je ne t'ai jamais vu ici toi ! Un nouveau ? Wahow ! Tu va faire tomber les filles comme des mouches ! Quel est ton nom, chéri ?
- Bill... Bill Hoffman.

Elle pianota sur son ordi et l'imprimante cracha plusieurs feuilles. Elle nous invita à nous asseoir. Je tremblais de peur et d'excitation... Ça y est, ça commençait vraiment.

- Alors voilà pour toi mon chéri. Tu as passé les exams avec 1.7 (notation allemande) de moyenne, chapeau mon garçon ! Alors tout est en règle pour toi. Voici le plan de l'école, on s'y perd tellement vite ici ! Là, c'est le réfectoire mais il y aussi une cafet' là. Le bâtiment M, celui de la musique, c'est celui juste en face de celui-ci, on te le ferra visiter là-bas. Tu es dans la filière chant donc ?
- Oui...
- Ne soit pas aussi timide mon chéri ! Alors, c'est à l'étage deux que tu trouveras ton bonheur. Le sous-sol c'est pour les répétitions, les studios et tout le bordel et les autres étages c'est pour les autres instruments mais passons, ils t'expliqueront tous ça là-bas. Tu verras, c'est super ! Les cours commencent dès demain et comme tu le sais déjà, pas de cours l'aprèm. Elle est généralement dédiée aux répétitions et aux projets de groupes ou individuel de chacun tu vois.
- Et pour l'internat ? demanda Peter, le sourire aux lèvres.
- Ah oui ! J'allais oublier ! Alors voici les clés, tu es chambre 1163. T'es au premier étage, petit veinard. Si tu trouves un truc en dehors de l'école, tu peux quitter quand tu veux l'internat. Tu es seul dans ta chambre. Donc voilà, je pense qu'on a fait le tour. Je vais vous laisser. Et destresse petit, je ne vais pas te manger !

Elle rigola pendant que moi je rougissais encore un peu plus. Elle me donna une petite tape dans le dos avant de me lancer :

- Oh fait ! Bienvenue à l'école Girondelle !

Et elle partie. Cette femme avait l'air vraiment sympathique : en léger sur-poids, son tailleur rouge qui contrastait avec ses cheveux mi- long blond et son large sourire pouvait rassurer n'importe qui...

- On y va ?

J'hochais la tête et on partit s'aidant des panneaux plantés un peu partout et du plan. On arriva devant ce fameux bâtiment. Peter empoigna mes valises, me laissant mes sacs les plus légers et on pénétra dans la bâtisse. Les couloirs étaient déserts, normal, les gens n'arrivaient au compte gouttes et puis ils devaient être surement occupés à déballer leurs affaires. On monta au premier étage et je trouvais sans problème ma chambre. Elle était petite mais confortable, il y avait deux pièces sans la salle de bain : un petite pour la chambre et une de taille moyenne pour le salon et une kitchenette.
Je posai mes yeux partout... J'allais donc vivre là... Un frisson me fit frémir à cette pensée...

- Bill... Mon train m'attend...

Je me ruais sur lui et le serra fort dans mes bras.

- Ne pars pas !
- Bill... Je suis joignable 24/24h...
- Mais...
- Chut...

Je tremblotais et puis je fondis en larmes... Je ne me sentais plus aussi prêt qu'avant... Peter déposa un bisou sur ma joue et sécha mes larmes qui se déversaient en torrent sur mes joues.

- Sèche-moi ces larmes, je les ai trop vu...
- Merci Peter... Reviens vite...

Il me sourit et partit. Le bouton « START » était maintenant activé et moi, je pleurais.


POV de Tom

On y était ! Enfin ! Mon réveil qui normalement devait s'armer pour ne pas rendre l'arme fut presque béni ce matin là. Une joie étrange régnait sur l'appartement : une joie mélangée à de l'appréhension, une attente enfermée dans un stresse qui nous donne une énergie assez exclusive...

- Tooooooom ! Tu n'aurais pas vu mes chaussettes ?

Je ne pus m'empêcher de grogner et j'ouvris à contre c½ur la porte à Georg.

- Sérieux, qu'est-ce-que j'en ai a battre de tes chaussettes ?
- T'as quoi aux pieds ?

Je regardais mes pieds. Et merde...

- On a tous les mêmes chaussettes dans cette maison, on devrait chacun avoir une couleur définie ça serait plus facile ! tentais-je pour me justifier.

Je cherchais dans mes territoire une paire de chaussettes à peu près propres et les lança à Georg qui les attrapa au vol.

- Merci mon chou'.
- De rien mon agneau.

On se défia du regard un moment avant d'éclater de rire. On devait évacuer et il ne fallait vraiment pas grand chose pour rire. Je finissais de me préparer et me dirigea dans la cuisine. Notre appartement était celui de quatre mecs, aucune doute là-dessus. Un champ de bataille n'était rien comparé à nous. Des vêtements trainaient partout, des assiettes sales et des cartons de pizzas datant de deux semaines s'empilaient un peu partout et des canettes de bières, portées disparues étaient souvent retrouvées dans des endroits dépassant toute imagination. Je me servis un grande tasse de café et alla m'asseoir avec Andrèas et Gustav qui papotaient joyeusement. Georg ne tarda pas à me rejoindre, me piquant mes tartines au passage.

- Alors les mecs ? Fin prêt ?
- Et comment ?! Ça fait depuis tellement longtemps que j'attends ce moment...
- Un rêve de gosse pour moi.
- On va faire carrière mes poulettes, et pis Andrèas fera Kamel Ouali derrière, pendant nos tournées mondiales !

Je me pris une tape dans le dos de la part d'Andy et on partit dans une conversation joyeuse et animée. On avait tous bossé dur et nos efforts payaient enfin !
On termina de déjeuner et partit enfin de l'appartement. La tension tordait mon ventre de bonheur, je stressais. J'étais tellement heureux ! Les nuages avaient désertés le ciel, la température était idéale... Un sourire idiot ne quittait pas mes lèvres, Soudain, le bâtiment de l'administration apparut devant nous.

- Putain de merde les gars.
- On y est ! chantonna Gustav.
- Je stresse.
- T'inquiète mec et tu pourras enfin trouver quelqu'un si tu veux, je te présenterais des ex...

Je le frappais gentiment en rigolant et on pénétra dans la bâtisse qui grouillait d'élèves surexcités. Une dame potelée mais avec l'air sympathique s'approcha de moi. Elle me demanda mon nom et me donna plusieurs circulaires, m'expliquant joyeusement les points principaux à savoir sur l'école. Je ne l'écoutais qu'à moitié tellement j'étais sur mon petit nuage... Ça y est, le rêve commençait enfin !

- C'est drôle, vous ressemblez au petit nouveau que j'ai eu hier. Vous n'avez pas un frère ou un cousin ici ?
- Je ne pense pas...
- Pff... C'est encore mon imagination débordante !

Elle rigola et partit aider les nouveaux arrivants. On salua Andy qui se dirigeait vers la danse pendant que nous, nous allions vers la musique. Les classes étaient mélangées, il y avait plein d'instruments et de chanteurs dans chaque classe. Sur les trois heures et demi qu'on avait la matinée : une heure et demi était consacrée au travail de groupe et le reste de la matinée, chacun partait vers sa spécialisation. Ils aimaient la solidarité ici et tous le prouvaient. L'école avec ses milles et une couleurs dégageait une sorte d'ambiance joyeuse et apaisante. Les gens riaient, se retrouvaient et se rencontraient... J'y étais enfin ! L'information tournait en boucle dans ma tête. Georg et Gustav poussaient des cris étranges qui me faisaient rire de stresse. On arriva dans le bâtiment et chacun partit dans sa classe, selon son âge... Je m'installais tranquillement... La vie, la vraie allait enfin commencer... J'étais un peu en avance et je pouvais observer les élèves qui rentraient dans la classe. Wow quels styles ! Personne n'avait d'instrument, on ne devait pas les apporter pour l'ouverture. Les cours, les vrais commençaient le lendemain.

La dernière personne qui entra m'immobilisa complètement. Mes yeux s'ouvrirent en grand, sortant quasiment de leurs orbites. Je sentis mon c½ur exploser, il me faisait mal tellement il se tordait dans tous les sens.

Deux petits garçons...
Dans la neige...
Une femme...
Un homme...
Une maison...
Ils rigolaient tous...
Noir.

Je me ressaisis vite. Un flash ?! Pourquoi ? Comment ? Qui étaient-ils ? Pourquoi mon c½ur avait réagi comme ça ?
Je transpirais, j'essayais de rependre mon souffle, je paniquais, mon c½ur battait la chamade si fort que j'avais peur qu'on l'entende.

Qui était-il ?
Qui était-il ?


Je me retournais doucement, tremblotant légèrement. Il était au dernier rang, lui aussi semblait perturbé... Quand nos regards se croisèrent pour la première fois, je compris que ma vie ne serait plus jamais pareil...

Plus Jamais Pareil...


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Coucou ^^
Alors voilà le chapitre qui... ne me plait pas vraiment.
Il manque un petit truc qui me dérange mais je ne trouve pas vraiment quoi.
Je trouve que la fin va trop vite... Pas assez de détails...
Je suis super perfectionniste et c'est extrêmement rare qu'un chapitre me plaise à 100%
Et vous ? Vous aimez ? Deçu ? Contente ? Quelque chose qui ne va pas ?
Dite le moi.
Alors encore Bienvenue aux nouvelles lectrices,
Merci pour tous vos commentaires qui me se t'on allé droit au coeur.
Et j'espère que ce premier chapitre ne vous décevera pas.
En ce moment, les temps sont un peu durs, les vacances sont enfin là mais...
Les problèmes sont là et plombent l'ambiance.
C'est tellement frustrant de rester les bras ballants sans rien faire...
Je pense qu'on retrouve un peu de çà dans le chapitre...

Kiss et encore merci.

Nina.

PS : Comme vous avez pu le constatez, je ne demande pas un nombre de commentaires prècis pour la suite, je n'ai rien contre les auteurs qui pratiquent ce système mais moi, j'y suis contre. J'attends un peu et me remet à écrire, pour m'aider de vos avis. :) et Bonne Saint Valentin à toutes avec vos chéri(e)s, petite veinarde, pour nous, sa va être journée bad général T.T*

PS1 : Je me suis complètement emmêlé les pinceaux avec les préventions. Désolé si vous avez pas été prévenue ou prévenue plusieurs fois.

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# Posté le jeudi 12 février 2009 15:30

Modifié le jeudi 12 mars 2009 15:32

Chapitre II

Chapitre II
Code Des Couleurs :

x Bill_________________________x Georg
x Tom________________________x Gustav
x Maria_______________________x Andrèas

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POV de Tom

Le souffle me manqua et la classe s'était retournée... Il ne ressemblait à personne où plutôt personne ne lui ressemblait. Sa démarche était rapide et légère, discrète par rapport à sa corpulence de mannequin qui attirait l'½il. Ses jambes fines étaient mises en valeur sans excès dans un jean's serré qu'il portait bas ce jour là, son boxer noir ressortait grâce à une ceinture piquée de clous qui accentuait la provocation au maximum. Il était très mince mais sur lui, la maigreur devenait magnifique. Il portait un tee-shirt assez moulant noir à motifs et y avait ajouté une veste en cuir noir basique qui contrastait avec les arabesques de son tee-shirt. Plusieurs bijoux habillaient son cou et ses poignets. Ses mains, grandes, fines et pâles étaient légèrement tremblantes. Ses ongles vernis de noirs et longs me firent deviner qu'il n'était pas guitariste. Son visage était aussi parfait que son corps : d'une finesse inimaginable même les plus grands peintres n'auraient pas pu le dessiner correctement. Ses traits dessinés de la main de Vénus auraient rendu jaloux Narcisse. Ses lèvres rosées, pulpeuses à la perfection donnaient envie aux moins gourmands. Son nez trompette et droit lui donnait une moue adorable mais c'était ses yeux qui me captivaient le plus. Ils étaient d'une beauté incomparable. Ils étaient incroyablement grands, leurs prunelles brunes étaient rivées sur le sol. Ils étaient légèrement maquillés de noir, fardés à la perfection, les mettant incroyablement en valeur sans superflus. Il était beau, non, magnifique. Ce style aurait pu être ridicule sur les autres mais sur lui, lui donnait des allures d'anges. Ses cheveux, mi- longs et lisses, brillaient sous le soleil et des effets bleuâtres ressortaient de sa chevelure d'un noir intense quand le soleil l'éclairait. La pâleur de sa peau ressortait grâce aux couleurs ténébreuses qu'il portait. Il était magnifique, sa beauté me coupa le souffle, son déhanché naturel me faisait fantasmer pourtant quand il leva ses yeux, mon c½ur se resserra comme si il avait été fendu. Sa beauté n'était signe que d'une tristesse infinie, je le savais ou plutôt le ressentais comme si une connexion nous reliait. Qui était-il ? Pourtant, pendant quelques secondes, la nostalgie éternelle qui s'était installée dans mon c½ur, s'était transformée matériellement, comme si cette triste nostalgie émanait de lui. Il avait peur, ses prunelles le trahissaient, il ressemblait à un magnifique animal blessé et je sentais que je devais l'aider. C'était peut-être sa beauté chamboulante qui me faisait penser ça mais il y avait autre chose... Une chose ou plutôt un sentiment était né en moi, quelque chose d'inédit mais pourtant mon c½ur battait trop vite... Je ne le quittais pas des yeux : je le vis s'installer au dernier rang, mordant inlassablement sa lèvre inférieure. Quelqu'un me bouscula et je repris soudainement contact avec la réalité, comme si la Terre s'était soudainement remise à tourner. Georg me regardait bizarrement.

- Mmh ?
- Ça va ?
- Oui, oui...

Il me regarda, inquiet... Pourquoi ? Je n'eus pas le temps de pousser mes réflexions qu'une femme entra dans la pièce, les gens se levèrent.

- Oh pas de ça ici ! Asseyez-vous les enfants ! Bien, alors je m'appelle Mme. Toren mais je vous pris de m'appeler Maria. Ici on se tutoie, pas de vouvoiement, c'est tellement formel ! Bref, je suis professeur de percussions et bien évidemment, comme tous les profs, je m'occupe aussi du projet principal. Par simple curiosité, qui aura l'honneur d'être dans mon cour cette année ?

Quelques mains se levèrent, dont celle de Gustav.

- Bien mais on aura tout le temps de faire connaissance en cours. Là, on est ici juste pour mettre en place les bases, peu importe vos spécialisations. Alors si vous êtes là, c'est que vous avez réussis vos examens et je vous en félicite. Nos examens sont extrêmement exigeant car, comme l'école marche d'une manière très ludique, nous ne voulons pas de touristes mais ne vous inquiétez pas, vous avez fait le plus dur.

La prof commença à nous parler du fonctionnement de l'école mais malgré mon enthousiasme dissimulé, je n'écoutais que d'oreille, trop obsédé par ce garçon qui avait fait chavirer mon c½ur. Je n'avais jamais ressentis de tels sentiments aussi soudain, aussi brutaux... C'était tellement déstabilisant... Je ne connaissais ni son nom, ni d'autre de lui, pourtant quelque chose d'étrange se passait, j'arrivais à deviner en lui...

- Bon, je crois que nous avons fait le tour, maintenant, passons à vous mes chéris ! Je vais vous inviter à passer un à un sur l'estrade. Vous allez nous dire votre nom, pourquoi vous êtes ici et vos spécialisations.

Le défilé commença, tous les looks, tous les genres pourtant j'appréhendais tellement de me retrouver face à cette classe enfin non, face à lui ! Mon tour arriva bien trop vite. Je soufflais un bon coup et me leva pour monter sur l'estrade. Je balayai la classe des yeux...

- Je m'appelle...

Soudain, il releva son regard et j'en fus si troublé que j'en perdis la parole. Mon c½ur venait d'être foudroyé et je me retenais de ne pas porter ma main à ma poitrine. Quelle tristesse il m'avait fait passer ! Mon c½ur pleurait et j'en étais si déstabilisé que j'en tremblais.

- ...Tom Jost et... Et je suis ici car la guitare est ma passion depuis l'enfance et que cette école me permettra de réaliser mon rêve, de pouvoir gagner ma vie grâce à mon instrument.

J'avais parlé vite, de peur de ciller une nouvelle fois. Je retournais à ma place en tremblotant... Putain, jamais je fus aussi chamboulé de toute ma vie...
La tristesse qu'il avait en lui était si infinie que moi-même je m'y noyais. Je m'obligeais à fermer les yeux... Je devais l'aider, je connaissais mon devoir avant même d'avoir eu son nom.
Et c'était dans un regard déterminé que je le fixais quand il était sur l'estrade.

- Je m'appelle Bill Hoffmann, je suis chanteur et là pour refaire ma vie.

Un silence pesant s'abattit sur la classe et il retourna à sa place, la tête baissée.
Ce Bill était un bourgeon dans un tempête de neige pourtant, il ne demandait qu'à germer et pour ça je savais que je pouvais l'aider...

POV de Bill

Cette détermination ! Que se passait-il ? Pourquoi un débit incalculable de souvenirs s'était abattu sur mon c½ur pourtant la nostalgie n'était plus présente dans ces souvenirs comme s'ils étaient récents. Ces souvenirs étaient ceux de Tomi et moiMon c½ur battait irrégulièrement dans mon corps, mes sens étaient en alerte. Qui était ce Tom ? D'où venait-il ? D'où venaient ces sentiments violents qui me bombardaient ? D'où venait ce sentiment de joie qui m'envahissait, ce sentiment de bien être qui passait entre nous ? Je savais que c'était lui, ne me demandait pas pourquoi je ne savais pas. Il avait réussie à ressusciter, en un regard, quelque chose d'oublié et de perdu chez moi, il avait réussie à me transmettre l'espoir... Et en plus, il s'appelait Tom... Non, mon Tomi était mort... Mon Tomi était un Ange dans le ciel pourtant ce Tom là ressemblait à un Ange sur terre. Je me sentais soudainement protégé comme... comme l'aurait fait mon grand frère... Comme s'il avait su pour mon passé... NON ! Ce n'était que des coïncidences, je m'interdisais de penser qu'un putain d'inconnu soit mon défunt frère pourtant, au fond de mon c½ur, je savais que cette personne avait changée quelque chose en moi... Dans ce regard, j'avais réussi une onde d'espoir incroyable comme si ce garçon voulait m'aider alors qu'on était que des simples inconnus... Mais est-ce-qu'on a le c½ur qui bat si vite et si fort pour des inconnus ? Je ne savais pas encore... J'étais chamboulé, trop de chose arrivaient en même temps... J'étais terrorisé de me retrouver seul ici, j'en avais même passé la nuit à pleurer, me maudissant de mon geste « héroïque » qui n'avait que fait m'enfoncer dans mon désespoir pourtant cette soudaine claque, cette soudaine piqûre d'espoir me faisait peur... Tout s'entrechoquait en moi, je ne trouvais pas d'explication à cela, pourtant ce Tom me faisait peur... Comment avait-il pu deviner que je devais avoir cette piqure de bonheur ? Mes yeux me piquaient mais je ne pleurerais pas devant les autres. Enfin, les autres je m'en foutais, c'était ce Tom qui m'importait. Je me sentais que je devais me sentir digne devant lui. C'était tellement étrange... Je voulais repartir chez Peter mais maintenant que j'étais dans le jeu, je ne pouvais plus reculer, c'était bien trop tard.

Je n'écoutais plus la prof, j'étais plongé dans mes pensées... Des centaines d'hypothèses se bousculaient dans ma tête et quand j'entendis le raclement des chaises, signe que les autre élèves se levaient, cela mis fin à mes réflexions qui s'emmêlaient pour exploser finalement dans un autre flot de questions. Je me levais brusquement suivant le troupeau d'élèves dirigeait par la prof. On visitait le bâtiment si j'avais bien compris. On déambulait dans les couloirs, je fermais la marche, la tête baissée, Tom était devant et m'ignorait un peu trop soigneusement pour que ce soit naturel. Peut-être que je me faisais des films ou peut-être que j'étais le seul de nous deux à ressentir çà ? Je n'en avais aucune idée et cela me terrorisait. L'hypothèse de lui parler était aussi improbable que celle de décrocher la lune ou de découvrir un nouvel univers pour moi. Je ne pouvais pas lui parler, c'était tout simplement inconcevable. Doucement, je relevais les yeux et l'observa. Il était accompagné de deux de ses amis. Je savais que le plus petit avec les cheveux blonds et courts jouait de la batterie. J'avais deviné avant même qui me le confirme que l'autre, un grand brun assez imposant aux cheveux longs et lisses et au nez droit était bassiste. Il avait les mains abimées et les doigts déformés. Je les observais discrètement enfin surtout ce Tom. Mon comportement en lui même m'impressionnait. Je n'avais jamais été curieux auparavant, je voulais juste qu'on me laisse tranquille, dans mon coin. Je voulais juste chanter et ne pas être déranger pourtant... Il avait touché quelque chose que j'avais oublié mais je ne savais plus quoi... Quelque chose de grandiose, d'énorme mais quoi ? Le grand brun regarda derrière mon épaule et je baissais immédiatement les yeux... Non, il se foutait juste de ma gueule, je ne devais pas me faire des films comme ça. Je passais la visite, plongé dans mes pensées sans vraiment regarder les pièces visitées. Je savais que j'allais à tous les coups me perdre mais, à ce moment là, ce problème était le dernier de mes préoccupations. Il y avait juste ce Tom qui retenait mon attention. Je savais qu'il avait deviné que je n'étais pas comme les autres. Peut-être qu'il n'était pas le seul et que mon passé me défigurait. J'étais complètement pommé et j'avais aussi très peur... Je voulais rentrer à la maison... J'entendis à peine la sonnerie qui annonçait l'heure du midi, le temps était passé vite ! La sonnerie était un air d'opéra, celui de la Traviata de Verdi je pense. Je rassemblais en vitesse mes affaires et balançais nonchalamment mon sac à dos noir sur mon épaule et partis sans regarder cet étrange inconnu...

POV de Tom

Il était partit si vite... Je voulais l'inviter à manger à notre table... Sur le chemin du réfectoire, je ne pipais mot même quand Andy nous rejoignit et lui se rendit bien compte de mon étrange silence.

- A quoi tu penses ? T'as l'air en pleine réflexion...
- Normal, il pense à l'amour de sa vie ricana Georg
- Déjà ! Tu n'as pas attendu à ce que je vois ! Montre il est où ?

Gustav montra d'un signe mon étrange androgyne qui avait l'air seul.

- T'as bon goût, mec, même très bon goût. Il est canon.

Je lui lançais un regard si noir qu'il baissa la tête déçue.

- Bon d'accord, celui-la je te le laisse mais il est vraiment trop sex...
- Sauf que la concurrence est là...

En effet, femmes comme hommes bavaient littéralement et le relookaient sans honte. Il était tellement beau pourtant lui ne le remarquait pas, son regard étant constamment rivé sur le sol. Pourtant, je ne pouvais pas m'empêcher de regarder jalousement tous ces gens... « Laissez le, il a mal... » alors que je ne lui avais même pas adressé la parole. Je le suivais des yeux, ne pouvant pas éviter mon regard de descendre le long de son dos pour arriver à ses fesses parfaites. Il s'installa, seul, dans un des coins les plus reculés de la pièce. J'entendais déjà les gens faire des plans pour lui faire la cour mais je savais qu'il allait les ignorer. Je le savais...

- Ouh, ouh ! La terre appelle Tom !
- Ta gueule Gus'.
- Il te fait un de ces effets !
- Ta gueule Andy.
- Tom ?
- Oui ?
- Ta gueule.

Je ne relevais pas la blague pourrie du bassiste qui me servait de meilleur ami et commençais à contempler ma purée sans vraiment la regarder. Andy, d'un caractère fonceur, s'énerva et me donna un coup de coude.

- Pourquoi tu ne l'invites pas à manger avec nous ? Il reste une place je te rappelle, me dit-il en me désignant la place en face de moi.
- T'es malade ?!
- Pff... Trouillard.
- Toi, on t'a rien demandé !
- Arrête de t'énerver ! Tu ressembles à un mec de 12 piges qui veut inviter une fille à danser pour la première fois ! Desserre ton string mec, t'as 20 ans je te rappelle.
- Et pis si tu ne veux pas qu'il finisse dans le lit d'un autre, faudra faire vite...
- Et qui te dit qu'il est gay ?
- Ça se voit à 3400 km à la ronde, mec. Il est super efféminé et il a des manières qui ne trompent pas et puis...un mec aussi bandant que celui-là ne peut pas être hét ' !
- Andy !

Je le poussais en rigolant légèrement.

- Sérieux, vous ne trouvez pas qu'il paraît triste ?
- Je ne le connais pas, je ne peux pas dire.

Pourtant moi je le voyais, c'était comme marqué sur son front... Je le sentais aussi mais alors pourquoi mes amis non ?

- Vas le voir.
- Non !
- Sinon j'y vais.

Je me levais, vaincu, enfin j'avais aussi trop peur que Andy me le drague et me dirigea d'un pas assuré vers lui pourtant cette assurance se dissipa bien vite... Une boule prit place dans mon ventre, la vitesse de ma marche ralentissait à chaque fois qu'un de mes pieds se posait sur le sol. Je stressais, je stressais même plus que mon entrée ici ! Il avait toujours les yeux rivés vers le bas, contemplant sans y toucher son assiette. Il était magnifique, d'une beauté à vous couper le souffle. Je sentais le regard jaloux des autres personnes intéressées par ce Bill me brûlait le dos et celui de mes amis qui eux, m'encourageaient en rigolant mais ils ne pouvaient pas comprendre... Il ne pouvait pas comprendre... Je n'étais plus qu'à une petite enjambée de sa table. Il faisait tellement chaud et mon c½ur commençait à me faire mal... Incroyablement mal... Lui, la tristesse était son parfum, je n'avais plus de doute possible... Il était exactement la tristesse que je supportais au quotidien comme si c'était lui, cette tristesse... J'inspirais un bon coup et me pencha vers lui... J'allais m'évanouir si je ne le faisais pas maintenant.

- Euh... Pardon, je m'appelle Tom et...

Et Il Leva Les Yeux...

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Moi sadique ? Naaaaaaaaaaaaan.
C'est mal me connaître :D
Je ne suis pas comme çà !
Bref, chapitre 2 bouclé plutôt que prévu ce qui est plutôt une bonne nouvelle mais j'avais vraiment les idées pour ce chapitre malgré que je voulais le commencer en POV de Bill et non en celui de Tom mais sa avait royalement foiré.
Pour une fois, je suis assez satisfaite même si ce n'est pas le chapitre le plus agréable à lire de la fic' mais je voulais vraiment m'appliquer sur cette rencontre qui les chamboule tous les deux et aussi l'échange de leur émotion.
Et je suis trouve que sa, ce chapitre représente bien mon idée de départ et la reprend pas trop mal pour une fois...
Bref, sinon vous comment sa va ?
Les amis, les amours, la famille, le boulot ?
Moi tranquillou même si aurait pu être plus joyeux.
La nouvelle est tellement grave qu'on n'arrive pas vraiment à en mesurer les conséquences et je pense que c'est mieux ainsi...
C'est dure mais bon, on se sert les coudes.
Bref, arrêtons de parler de chose comme celle là.
Maintenant, je suis enfin en vac, je pars en Suisse mercredi mais je pourrais poster, ne vous inquiétez pas. ( L )

Kiss et Merci Encore

Nina.

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# Posté le lundi 16 février 2009 05:23

Modifié le jeudi 12 mars 2009 22:23

Photo de moi
More photo da


Ce soir, j'ai regardé Roméo et Juliette
La Comédie Musicale
Et je la connais par coeur
Les vue des centaines de fois
Dans le passé et maintenant
Pourtant,
Je suis toujours en larmes et effondrée à la fin.
Mon coeur se sert toujours atrocement à la fin.
Ma mère se fout encore de moi
Beaucoup de gens me disent que je suis beaucoup trop sensible.
Et j'ai un talent pour ressentir toutes les émotions beaucoup plus fortes
Les bonnes comme les mauvaises
C'est pour çà que j'ai énormément de respect avec les gens qui m'entourent et avec mon vocabulaire
Quand j'ai eu la chance de voir le Roi Lion, la comédie musical
J'étais la seule en larme dans la salle...
Et pour tellement d'autres choses...
Des films, des chansons, des fictions, des bouquins...
Par exemple, quand je regarde un film d'horreur, je suis terrorisée et cela plusieurs mois après avoir vu le film.
Je ne prends pas cela comme un défaut
Plutôt comme une qualité
Pas que je sois fier, au contraire...
J'ai la chance d'être posséder très facilement par les émotions
Je suis très sensible à tout
Et j'ai aussi la chance (le don ?) de pouvoir le retranscrire à l'écrit.
Pourquoi je vous écris çà ?
Car mon objectif et de vous retransmettre, par le biais de cette fiction (ou mes photos), ces émotions
Je veux vous faire ressentir de ce que je ressens quand moi j'écris
Car quand j'écris, je suis posséder par le personnage
Déjà qu'en regardant un film c'est horrible
Alors en écriture...
J'ai envie que vous ressentiez mes larmes sur certains passages
Le bonheur sur d'autre
Quand mon coeur se serre ou pas...
Quand j'hurle ou m'exclame...
Pour écrire, je dois avoir un silence et être seule dans une pièce qui m'apaise
Et que je ne peux pas écrire correctement en étant avec quelqu'un.
J'écris sa car je suis encore habiter par les personnages de Roméo et Juliette...
Leur histoire est si injuste et si belle...
La morale est tellement belle...
"Par sa propre haine, on tue se qu'on aime"
C'est pour çà que j'aime écrire
Et surtout que j'aime Tokio Hotel
Car là-bas, les émotions sont les plus uniques et les plus exclusives.
Ne pensez pas que sa ne m'arrive que dans des cas exceptionnels
Il suffit juste d'un regard, d'un souffle parfois...
C'est pour çà que j'ai horreur qu'on me fixe
Car je devine facilement les émotions des autres
Trop facilement
Et sa me rend mal à l'aise
Je vous écris ça à vous, mes lecteurs et lectrices
Car j'ai enfin trouver les mots pour les expliquer
Et je n'ai vraiment pas une bonne mémoire,
C'est pour cela que je fais tous, à n'importe qu'elle heure car je sais que dans quelques minutes sa serra trop tard.
Voilà, mes objectifs, arriver à transmettre mes émotions dans votre lecture.
Pendant la lecture, vous m'ignorez, vous êtes "mes" personnages et je veux que vous retrouviez ma joie ou mes peines...
Des gens pensent que c'est une maladie,
Une sorte de déboublement de personnalité car je rentre complètement dans mon personnage, m'oubliant complètement mais j'arrive à m'extraire de ce personnage à la fin d'un point, d'un chapitre ou d'une histoire.
Ne me croyez pas folle car dans la casi-totalité de vos commentaires vous me dites qu'on arrive bien à ressentir les émotions et rentrer dans les personnages.
J'ai une vue trouble et refuse de porter mes lunettes du moins à l'extèrieur pour des raisons personnelles et en plus, j'ai une vue légérement différente de la votre.
Peut-être que c'est à cause de çà,
Peut-être pas mais je sais que je fais quelque chose de dangereux et que je ne devrai pas jouer avec le feu comme çà.
Je pense que cela vient de là car je vis dans un monde de devinettes, un monde où la tête des passants me paraissent flous...
C'est comme çà que je sens le danger ou n'importe quoi d'autre , j'arrive à ressentir les émotions :
Derrière un écran, dans le métro en observant les gens...

Un don ? Un défault ? Une qualité ? Je ne sais pas vraiment
Mais maintenant, vous connaissez mes réeles objectifs
Et mes lectrices de mon ancienne fiction vous le diront...

Merci encore pour tout votre soutien, chacun de vos commentaires est lu et relu et me touche énormement et je suis sincère.
Il y a des fois, où j'ai même peur de les valider...
C'est idiot mais c'est comme çà...

Nina.


PS : Le chapitre n'a pas encore été entamé, je voulais le commencer ce soir, vous avez autre chose à la place mais mes idées sont arrêtés et je pense que je n'aurais aucun problème à écrire la suite vite et j'espère bien.

# Posté le jeudi 19 février 2009 18:46

Modifié le vendredi 20 février 2009 04:16